Problématique

Problématique

Depuis toujours, chaque coin de pays doit vivre avec ses propres réalités en tentant de trouver des solutions pour les résoudre. Mais que faisons-nous quand cette problématique devient une problématique commune, une problématique mondiale. C’est le cas des bidonvilles. Datant de l’entre-guerre, mais ayant pris une grande ampleur depuis l’après-guerre[1], la population logeant dans ces habitations s’élèvent à près d’un milliard et cela devrait doubler, soit 2 milliards, d’ici 2030[2]. La partie la plus touchée dans le monde est l’Afrique Subsaharienne dont 71,8% de la population vit dans des bidonvilles. Ce serait la plus grande proportion à l’échelle mondiale.[3] Par définition, selon les Nations Unies, un bidonville est un site dépourvu d’un accès approprié à l’eau salubre, à l’assainissement et aux infrastructures, manquant de qualité structurelle quant aux logements, présentant une surpopulation et dont le statut résidentiel est non sûr.[4] Ce phénomène touche plusieurs pays, mais dans ce cas-ci il sera question de l’Inde qui compte plusieurs bidonvilles importants dont un reconnu mondialement pour sa grandeur impressionnante : Dharavi. Pour ce qui est de la population des bidonvilles en Inde, le nombre n’est pas unanime même selon des sources plutôt fiables. En 2011, le Census of India, dirigé par le gouvernement indien, a dénombré 65 millions d’habitants. Tandis que le Pranab Sen Comittee affirme qu’il y aurait plutôt 93 millions d’habitants. Il y a donc ici une large différence qui peut nous mener à l’hypothèse que le gouvernement tente peut-être diminuer certaines statistiques.[5] La situation reste tout de même problématique, en voici donc les principales causes.

http://la-story.over-blog.com/2015/04/mumbai-une-metropole-emergente.html

 

  1. Causes (Jade)

Des tonnes de chercheurs ne s’entendent pas sur les causes de la bidonvilisation. Mais une chose est sûre, ce n’est pas un seul élément qui a créé les bidonvilles. C’est un mélange de plusieurs phénomènes qui a engendré leur création. Cependant, en voici trois qui figurent dans plusieurs recherches et qui semblent faire l’unanimité.

1.1 Migration rurales-urbaines

La migration rurales-urbaines ou en d’autres mots, l’exode rural, serait une des causes principales évoquées dans plusieurs travaux.[6] Par définition, ce phénomène consiste en « la migration des habitants des zones rurales, et principalement de la population agricole, vers les zones urbaines »[7]. Dans les dernières années, le mouvement des occupants de la campagne vers les villes a fortement pris de l’ampleur. C’est en 2007 que la population mondiale urbaine prend le dessus sur la population mondiale rurale. Déjà en 2012, les habitants des villes représentent 52,6%. Selon la Banque Mondiale, cet accroissement rapide ne prévoit pas de ralentir. D’ici 2050 75% de la population mondiale résidera dans les villes.[8] La rapidité de ces migrations est donc un facteur important à considérer dans la compréhension du phénomène. Mais pourquoi cette réalité est autant présente dans plusieurs villes du monde et pourquoi cela peut mener à la création de bidonvilles?

1.1.1 Absence de service en campagne (travail/ écoles…)

Principalement dans les pays en développement, le mode de vie en campagne est une toute autre réalité que celui en ville. Une des principales différences est l’absence de services en milieu rurale. Tout dépendant des zones rurales, parfois il n’y a pas d’électricité, il manque d’eau potable, il y a très peu d’écoles, très peu de travail, etc. [9] De plus, depuis l’ouverture de l’économie indienne en 1991, le gouvernement a diminué son niveau de soutien pour les campagnes. Cette ouverture de l’économie engendra aussi l’industrialisation des villes. Face à cette réalité et à des facteurs tels que l’amélioration de l’éducation en ville ainsi que les offres d’emplois nombreuses, cela est évident pour la population indienne que la condition de vie en ville est beaucoup plus attirante et avantageuse.[10] Donc plusieurs se lanceront dans cette aventure, leur migration, sans vraiment la prévoir. Ainsi, ils arrivent devant un mur quand ils se rendent compte qu’ils ne sont pas les seules à avoir eu cette idée et que c’est plus dur qu’ils le pensaient de s’établir en ville.

1.1.2 Mécanisation de l’agriculture

La mécanisation de l’agriculture serait une autre cause de la migration de la population rurale vers les villes. Face à cette réalité, les habitants se sont retrouvés en trop grand nombre sur les terres. Cela est dû à la diminution du besoin de main d’œuvre. Le travail se fait, alors, par des machines, plus besoin d’autant d’humains pour faire le même travail.[11] Donc, l’agriculture étant le domaine d’embauche le plus important dans les campagnes, les opportunités d’emplois sont faibles. Le revenu étant essentiel à la race humaine, ils sont poussés à migrer vers un endroit où les offres d’emplois coulent à flot, la ville.

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1.2 Manque de logements à faible couts

Cette deuxième cause est en relation avec la première. Dû à l’arrivée massive de la population rurale, les villes ont du mal à suivre le rythme et à mettre à leur disposition une quantité suffisante de logement à faible coûts[12]. En 2011, le nombre de migrants aurait monté au nombre de 400 millions, soit un tiers de la population indienne.[13] Presque aucune ville ne peut réussir à répondre aux besoins d’une si importante et rapide migration. Donc quand les migrants arrivent dans les villes avec l’espoir de se trouver un logement à des prix raisonnables rien n’est disponible. Ils sont, alors, poussés à se débrouiller avec ce qu’ils ont ce qui engendre la création de logements de seconde main, les bidonvilles. Mais pourquoi les logements sont-ils si chers? Face à l’arrivée massive des réfugiés et des habitants de la campagne principalement, les demandes de logements sont extrêmement grandes. Donc, suivant la loi de l’offre et de la demande, les logements deviennent aucunement abordables. Ce sont donc seulement ceux qui ont plus de moyens qui peuvent se permettent un logement adéquat.[14]

1.3 Inégalités sociales et spatiales (caste)

Le système de caste fait partie des réalités indiennes depuis toujours. Cependant, plusieurs conséquences en découlent, les bidonvilles notamment. Cette hiérarchie met un groupe d’individus, les intouchables, au bas de l’échelle sociale. Ce regroupement est non seulement mis à l’écart de la société, mais dépourvu de toutes ressources, plus précisément de ressources financières. Ainsi, ceux-ci sont souvent extrêmement pauvres ce qui les poussent à être obliger de se trouver un logement correspondant à leur moyen. De la sorte, les intouchables doivent se construire un logement de seconde main dans les bidonvilles.[15] Un quart des habitants du bidonville de Dharavi ferait partie de la basse caste.[16] Une des causes des bidonvilles serait donc les inégalités sociales, mais surtout financière que le système de caste instaure dans la population indienne. Ce qui est intéressant de noté c’est que le travail de Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky, qui a écrit un livre, Dharavi : From Mega-Slum to Urban Paradigm[17], regroupant les principaux éléments de son étude, apporte un point. Les bidonvilles seraient bénéfiques aux inégalités découlant du système de caste. Le fait que tout le monde ait à vivre ensemble dans un espace restreint aiderait à déconstruire les idées ségrégatives découlant de cette organisation. Ainsi il y a certainement des lueurs d’espoir quant à la problématique des bidonvilles. Cependant il faut continuer à travailler sur les nombreuses conséquences parfois mortelles que ceux-ci peuvent engendrer.[18]

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2. Conséquence (Sarah)

2.1 Insécurité généralisée

L’insécurité, c’est «le sentiment de vivre dans un environnement physique ou social favorisant les atteintes aux personnes et aux biens», selon le dictionnaire Larousse.[19] Ce sentiment est engendré par l’environnement créé par les bidonvilles. Les habitants sont constamment en mode survie pour trois raisons : des structures officiellement illégales (sans autorisation gouvernementale), des terrains risqués (inondations, glissements de terrains) et une santé précaire (insalubrité).[20] Premièrement, les «maisons» construites par ses familles ne sont pas légalement reconnues. De ce fait, le gouvernement détient le pouvoir de détruire leur habitat sans prévalence, ce qui amène les habitants à vivre dans un angoisse sans fin. Deuxièmement, les constructions sont majoritairement faites sur des terrains comportant de grands risques d’inondation et glissements de terrains en raison de l’absence d’installation d’irrigation et de matériaux adéquats.[21] Troisièmement, la précarité de la santé accentue le niveau d’angoisse des habitants. Ces trois éléments contribuent à une augmentation de l’insécurité sociale, ce qui favorise la criminalité.[22]

2.2 Insalubrité

bidonville-Djakartahttps://www.google.ca/search?q=insalubrit%C3%A9+bidonville&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiL0qG_mMLXAhVEw4MKHQ2aDvAQ_AUICigB&biw=1280&bih=682#imgrc=mmmhgRoVDY8tcM:

Tel que mentionné dans le dernier paragraphe, les maisons sont construites de façon illégales puisqu’aucune autorisation gouvernementale a été accordé. La vitesse du phénomène et la quantité de migrants n’ont donné aucun temps pour les villes de s’adapter. L’urbanisation de la ville n’a pu s’organiser, ce qui aggrave les conditions de vie des habitants. Le manque de gestion des matières résiduelle, de l’accessibilité à l’eau, de la formation du système d’égouts et du manque d’électricité sont les causes de plusieurs maladies.[23]

bidoneau

https://www.google.ca/search?q=insalubrit%C3%A9+bidonville&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiL0qG_mMLXAhVEw4MKHQ2aDvAQ_AUICigB&biw=1280&bih=682#imgrc=n0jjNnWwesVyCM:

2.2.1 Maladie

Par la suite, l’absence de salubrité et d’installation sanitaire génèrent l’apparition de maladies tel que la typhlite, l’hépatite et la diarrhée. Cette problématique est la première cause de mortalité au monde.[24] De plus, la surpopulation du bidonville accentue la propagation de maladies. Les habitants n’ont accès à aucun système de santé et n’ont pas les moyens de se procurer des médicaments, ce qui rend leurs conditions de vie exécrables.[25]

3.Solutions (Sarah)

3.1 Relocalisation

Une des propositions faites par l’Inde est le DRP. Le Dharavi Redevelopment Project consiste à relocaliser les familles du bidonville dans de nouveaux logements construis par l’entremise d’un partenariat public-privé. Le but est de libérer le territoire présentement occupé par les habitants du bidonville. Cet espace est convoité par de nombreuses industries. Le financement se ferait conjointement entre l’État et ces entreprises pour rentabiliser ce changement. Les deux investisseurs pourraient tirer profit de cette entente. Au niveau du privé, l’exploitation du territoire permettrait d’augmenter les bénéfices de leur entreprise. D’autre part, l’État pourrait se libérer d’une lourde problématique sociale.[26]bombay_slums.jpg

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Par contre, ce projet d’envergure n’a pu voir le jour en raison de la complexité de ce projet ainsi que des répercutions humaines et territoriales qu’il cause. Un des freins de ce programme était la grandeur des logements proposés, soit de 21m2. L’impossibilité d’établir les grandes familles dans cet espace restreint a mené ce projet à l’échec. De plus le coût de location de cet appartement était inabordable pour les habitants du bidonville. En fin de compte, le trop grand nombre de contraintes lié à l’élaboration de ce projet à provoquer l’avortement de ce dernier. [27]

3.2 Adaptation

En raison de la forte migration du bidonville de Dharavi, les habitants n’ont eu guère le choix que de répondre à leurs besoins. De ce fait, plusieurs commerces tel que les barbiers, les épiceries ou même les centres touristiques ont ouvert, ce qui a permis un revenu pour certaines familles. De plus, les habitants ont développé un système de gestion des déchets. La transformation de ces derniers leur permet d’une façon de gagner certains capitaux.[28] L’adaptation a créé une «ville» dans la ville de Bombay. Cette solution ne règle tout de même pas les problèmes de santé de la population, ne donne pas accès aux services sanitaires et ne légalise pas leur occupation du territoire. [29]

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https://www.google.ca/search?biw=1280&bih=682&tbm=isch&sa=1&ei=ZQ0NWvysOemijwSa2qeADQ&q=dharavi+relocasisation+project&oq=dharavi+relocasisation+project&gs_l=psy-ab.3…90294.115976.0.116352.56.49.5.0.0.0.630.5047.10j15j7j5-1.33.0….0…1.1.64.psy-ab..26.0.0….0.Gy0KLPgSR2I#imgrc=RC0cddF4fBf0NM:

 

Conclusion

En somme, le phénomène des bidonvilles a pris d’assaut la ville de Bombay. Dharavi est le résultat de nombreuses causes. La vitesse auxquelles les exodes ruraux ce sont faits ont amené de nombreuses conséquences. Que se soit en raison du manque de service en campagne ou de l’arrivée des machines agricoles, la population s’est dirigée massivement vers Dharavi avec l’espoir de trouver de meilleures conditions de vie. Par conte, le phénomène de l’offre et la demande n’a pas négligé cette population. Le coût des appartements et les inégalités sociales ont poussé ces migrants à s’entasser de façon illégale sur un territoire en marge de la ville de Bombay. La survie est le seul espoir de ces familles. Ce sentiment d’insécurité a mené plusieurs problématiques sociales sur ce territoire. Sans oublier les conséquences physiques telles que le grand nombre de maladies se propageant à une vitesse incontrôlable. Ce désordre social inquiète sans aucun doute le gouvernement. Des solutions ont été mises en place, mais le phénomène de bidonville continue de grandir à une vitesse folle. Les habitants n’ont eu d’autre choix que de s’adapter. Leur qualité de vie reste tout de même atroce. La création de bidonville est un phénomène mondial. Comment réagissent les autres pays? Quelles solutions sont mises sur pied pour encadrer ce désordre humain? Mexico étant pris avec un défi semblable a proposé une solution se basant sur la marginalidad[30]. Cette solution est une action publique qui prend connaissance de l’état de la population du bidonville. Pour ce faire, l’étude se base sur des indicateurs sociaux adaptés à la réalité du territoire.[31] De réels changements ont été remarqués. Cette solution a su régler une grande partie du problème, mais serait-il possible de le transférer à la réalité de l’Inde?

 

 

[1] JEUGE-MAYNARD, Isabelle. « Bidonville », Encyclopédie Larousse, Paris, Éditions Larousse [en ligne], http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/bidonville/26790 (Page consultée le 3 octobre 2017)

[2] RAMIN, Brodie. Organisation mondiale de la Santé. Bidonville, changement climatique et santé humaine en Afrique sub-saharienne, Organisation mondiale de la Santé, 2009, http://www.who.int/bulletin/volumes/87/12/09-073445/fr/#R3 (Page consulté le 12 novembre 2017)

[3] Ibid.

[4] ORGANISATION DES NATIONS UNIES-HABITAT. Logement et amélioration des bidonvilles, ONU-habitat, 2012, https://fr.unhabitat.org/urban-themes/logement-et-amelioration-des-bidonvilles/ (Page consulté le 12 novembre 2017)

[5] HOUlLIER, Salomé. LES BIDONVILLES EN INDE, un modèle d’habitat alternatif, énoncé théorique (architecture), Lausanne, École Polytechnique Fédérale de Lausanne, 2014, p.5, http://archivesma.epfl.ch/2014/040/houllier_enonce/houllier_salome_enonce.pdf/ (Page consultée le 3 octobre 2017)

[6] I. JEUGE-MAYNARD, op. cit.

[7] Ibid.

[8] S. HOUlLIER, op. cit.

[9] Ibid.

[10] Ibid.

[11] I. JEUGE-MAYNARD, op. cit.

[12] Ibid.

[13] S. HOUlLIER, op. cit.

[14] MILBERT, Isabelle. « Politiques publiques et logement du plus grand nombre en Inde », Tiers-Monde, vol. 29, n°116 (1988), pages 1183-1194, http://www.persee.fr/doc/tiers_0040-7356_1988_num_29_116_3585 (page consulté 12 novembre 2017)

[15] MCCLOUD, Kevin (acteur et réalisateur). Slumming It, 2010, 1:36:08, Youtube, https://www.youtube.com/watch?v=Im0tHRs9Bng (Page consulté le 12 novembre 2017)

[16]  GALONNIER, Juliette. « Économie d’un méga-bidonville », La Vie des idées , 22 janvier 2014, http://www.laviedesidees.fr/Economie-d-un-mega-bidonville.html (page consulté le 12 novembre 2017)

[17] Ibid.

[18] Ibid.

[19] Isabelle JEUGE-MAYNARD. « Insécurité », Encyclopédie Larousse, Paris, Éditions Larousse.

[20] Salomé HOULLIER. LES BIDONVILLES EN INDE, un modèle d’habitat alternatif, énoncé théorique (architecture), Lausanne, École Polytechnique Fédérale de Lausanne, 2014, p.5.

[21] Geopolitis, bidonville : Le reportage, 10 janvier 2010, 00 :04 :00, Geopolitis.

[22] Virginie BRICOUT. «Bidonville et pauvreté urbaine», Logement et développement durable.

[23] Ibid.

[24] Geopolitis, op. cit.

[25] Virginie BRICOUT. Op. cit.

[26] Valérie FERNANDO. « Au cœur de Bombay : le bidonville de Dharavi», Dialogues, propositions, histoires pour une citoyenneté mondiale, Mumbai.

[27] Ibid.

[28] Ibid.

[29] Geopolitis, bidonville : Le reportage, 10 janvier 2010, 00 :04 :00, Geopolitis.

[30] RIBARDIÈRE, A. et al. «La pauvreté urbaine à Mexico : une approche de la diversité des colonies populaires», EchoGeo.

[31] Ibid.

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